LES MÉTIERS DU FUTUR DU NUMÉRIQUE

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Après la fée électricité, la fée numérique révolutionne la société en transformant toutes les activités en 0 et 1. Ce nouvel or noir ayant besoin d’être capté, stocké, traité, il crée une flopée de nouveaux métiers

Avant-hier, la fée électricité a mis un coup de baguette magique. Elle a éclairé nos nuits et a alimenté des machines. Généreuse, notre fée a libéré Madame en lui fournissant des robots, des machines à laver et des aspirateurs. Elle a cru bien faire alors que le grand gagnant était Monsieur qui profitait d’une douce lumière tamisée pour fumer sa pipe et lire son journal. Quelques années plus tard, la fée numérique est arrivée. Son coup de baguette magique est ambitieux. Il consiste à transformer toutes les activités humaines en 0 et 1. L’opération est insidieuse. Elle commence par la transformation des lettres de l’alphabet. Le a devient 01000001, le b  se lit 01000010. L’alphabet étant numérisé, on peut transformer des phrases. Scarpe Nike Italia Avec ce langage, le banal « Ça va ? » devient : « 0100001101100001001000000111011001100001001000000011111100001010 » Si l’échange entre humains avec ce langage n’est pas facile, il permet le stockage et le traitement de ces données. C’est ainsi qu’on voit apparaître les premiers traitements de textes qui nous permettent de mettre en gras nos : « Ca va ? » Après ce premier épisode, la fée numérique a fait un clin d’œil à un certain Gordon Moore, qui affirme en 1965 que : « Le nombre de transistors par circuit de même taille va doubler, à prix constants, tous les ans. » Il en déduit que la puissance des ordinateurs va croître de manière exponentielle, et ce pour des années. Comme le gaillard est président d’Intel, il s’active pour que sa prévision soit juste. Les ordinateurs devenant de plus en plus puissant, la fée numérique continue sa mission en transformant les images fixes et animées, les sons en 0 et 1 et. Comme rien ne l’arrête, elle transforme des pressions, des températures, des flux.. Le mouvement est en marche. Au fil du temps, de plus en plus d’éléments de l’activité humaine sont enregistrés et transformés en mode binaire. Avec ces transformations, la production de données à la seconde étant tellement impressionnant que essaye plus de les comptabiliser. On se contente de nommer cet océan de 0 et 1, les big data
Nouvelle ressource, nouveaux métiers La fée numérique a bien compris la mécanique ancestrale. On voit donc apparaître un florilège de nouveaux métiers dans la captation, le stockage et les traitements des données. Côté captation, des renifleurs de données s’activent à enregistrer nos activités personnelles. Datacorpistes, ils fabriquent des bracelets qui enregistrent nos pas, les emballements de nos cœurs, notre temps et qualité de sommeil, notre pression artérielle, les mots que nous échangeons… La technologie évoluant, nos vêtements, lunettes ou smartphones vont enregistrer tous nos tics, soupirs, agacements et nos plaisirs. On aura alors des émotionneurs spécialisés dans ces captations. D’autres enregistrent les activités de la ville. Voitures dans une rue, personnes assises sur un banc, pollution, bruit, quantité des déchets, SMS envoyés dans un lieu précis… Rien ne dit que demain, on n’aura pas des datacrotteurs qui téléguideront des insectes électroniques pour consigner les crottes de chien. Goedkope Nike Air Max 1 Ils pourront échanger les bonnes pratiques avec les datadronistes qui, à la campagne, utilisent des drones pour visualiser la teneur en azote des champs. Au rayon stockage, les datastockistes entretiennent des fermes de serveurs ou fabriquent des supports mobiles. Depuis quelques années, on a vu arriver les cloudistes qui enregistrent nos données dans le nuage. Leur poésie consiste à faire un lien en direct entre les informations que nous créons sur nos ordinateurs ou autres dispositifs numériques et les serveurs. Comme ces serveurs produisent de la chaleur, des datachauffistes vont utiliser cette chaleur pour chauffer des immeuble
[bctt tweet= »Demain, des algosporteurs donneront les résultats des matchs de foot avant le match. »]
Les données sont enregistrées, stockées. Il faut maintenant les rapprocher, les mélanger, leur donner du sens. Les grands rois de la cuisine de ces données sont les algorithmeurs. Ils choisissent leurs ingrédients numériques en fonction de l’objectif à atteindre. On a donc des algovendeurs dont le but pourrait être d’utiliser la science pour vendre des glaces à des Esquimaux. Ou les algosporteurs qui donnent les résultats des matchs de foot avant qu’ils se passent. On rêve qu’ils soient supra-performants, car les matchs n’auraient même plus besoin d’avoir lieu ! On continue avec les prédicticiens. Fjallraven Kanken Baratas Ces émules de Madame Irma mettent par exemple les crimes passés dans leurs casseroles afin de prévoir ceux qui vont arriver. Ces métiers ont la côte. La masse de données accumulées impressionne. La caution scientifique donne l’impression qu’on peut faire confiance aux nombres donc aux algorithmes. Dans cette logique, on peut s’attendre à ce qu’il y ait demain des algomatcheurs qui nous proposeront l’âme sœur en un clic ou nous diront quand il faut nous séparer ? Ou des algorecruteurs qui iront nous chercher au fin fond de la pampa pour nous proposer un travail en or ou nous enverrons un SMS pour nous dire que l’algorithme montre que nous ne sommes pas assez performants et que donc nous sommes licenciés. La fée numérique ayant plus d’une astuce dans cette escarcelle magique, elle a induit l’idée d’utiliser ces données pour créer des nouveaux produits. Jeux, robots, lunettes de réalité augmentée, objets connectés… Outre les professionnels pour les fabriquer, ces merveilles du rugissant numérique font émerger de nouveaux professionnels : des objetbilleurs gèrent le bavardage provoqué par les objets connectés. Ces professionnels éviteront que l’on soit harcelé par nos plantes qui réclament à boire ou par la machine à laver qui exige qu’on vienne sur-le-champ la vider. Il serait dommage que les objets parlent, parlent, parlent et que nous, pauvres humains, nous n’ayons plus le dernier mot. Des légisbotants ou spécialiste du droit des robots déterminent si on a le droit ou non de maltraiter nos robots de compagnie. Des lunabulleurs affichent des informations sur nos lunettes de réalité augmentée. adidas uk store Grâce à eux, il suffit de faire un clin d’œil pour savoir si l’éphèbe qui marche dans la rue est libre et si nous faisons vibrer son sensible.
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[bctt tweet= »Demain, des dépollinfoteurs supprimeront les informations virtuelles qui nous polluent l’esprit. »]
La fée numérique a tendance à en faire un peu trop en mettant du numérique à toutes les sauces. Fjällräven Kånken Ryggsäckar Résultat, il faudra aussi des numéropathes pour guérir des dommages commis par un abus de numérique, des dépollinfoteurs pour supprimer les informations virtuelles qui nous polluent l’esprit. goedkoop nike air max 2017 On aura sans doute aussi besoin de néoalgorisateurs qui nous feront prendre conscience qu’un monde dirigé par des algorithmes court à sa perte. Sous des aspects de neutralité, ils répondent principalement aux logiques économiques, de leurs concepteurs et nous enferment dans ce que l’on aime déjà. Ce conte de fées des métiers du numérique ne va pas s’arrêter là. La fée numérique va continuer à jongler avec les 0 et 1 pour proposer de nouveaux services. Ses derniers bébés sont les artificielleurs ou spécialistes de l’intelligence artificielle. Ces as conçoivent des dispositifs apprenants, c’est à dire qui évoluent en fonction des données intégrées. Si on compte beaucoup sur eux pour la révolution numérique, ils peuvent aussi nous décevoir en montrant que l’intelligence artificielle a autant de grandeur que les fleurs artificielles, en étant de la connaissance sans sagesse, poésie et sensibilité. Ils vont nous surprendre ou nous décevoir en montrant que l’intelligence artificielle a autant de grandeur que les fleurs artificielles, en étant de la connaissance sans sagesse, poésie et sensibilité.

MÉTIERS DU FUTUR DE LA SANTÉ

[bctt tweet= »Demain, nous aurons des numérantins ou laborantins du numérique. »]

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Dans le domaine de la santé, comme au demeurant dans tous les domaines, la digitalisation ou transformation des activités en 0 et 1 est en train de bouleverser les pratiques. On peut donc sans se tromper affirmer que dans un avenir proche, on aura besoin de datadocs. Ayant une formation médicale et d’ingénieur, ces blouses blanches connectées utiliseront les paramètres de leurs patients pour effectuer un diagnostic. Lors de leur interrogatoire, ils disposeront de données aussi diverses que la tension artérielle, le taux de glycémie, la température corporelle, la qualité de sommeil ou le nombre de pas effectués. Leur temps d’observation ne se limitera plus au 15 minutes de consultation, mais aux jours, voire aux semaines précédentes. Ils travailleront en étroite collaboration avec des numérantins. Ces laborantins du numérique vérifieront la fiabilité des capteurs de données individuelles insérés dans des bracelets, tatouages, vêtements ou autres… Ils concevront non pas des mélanges médicamenteux, mais des applications adaptées aux diverses pathologies. Comme aujourd’hui de nombreux chercheurs travaillent à la détection précoce du cancer par des analyses de sang ou d’urines, on peut imaginer que demain les numérantins proposent des kits CAPAPP (capteurs et applications) aux personnes à risques. Boutique Nike Paris Magasin

Les émotions pouvant aussi être captées, enregistrées et numérisées, on peut envisager que des psys élaborent des traitements adaptés aux sautes d’humeur. Grâce à ces émotionneurs, on passerait de la distribution massive d’antidépresseurs et anxiolytiques à la gestion fine des dysfonctionnements émotifs.

Ces enregistrements de données individuelles vont constituer de gigantesques bases de données. Des algodocs  sélectionneront celles à intégrer dans leurs algorithmes pour faire avancer la recherche sur une maladie.

[bctt tweet= »Demain, des numéropathes traiteront les dommages commis par abus de numérique. »]

Si la santé va profiter de ces apports du numérique, ils vont aussi créer de nouvelles pathologies. Nous aurons sans doute besoin de numéropathes pour traiter les dommages commis par abus de numérique. Ils soigneront le binarisme ou la déformation qui consiste à avoir un fonctionnement binaire (ouvert/fermé, blanc/noir, ouvert/fermé) et empêche tous raisonnements aussi complexes qu’intelligents. Ils traiteront aussi la zombiquitude. Cet autisme technologiste consiste à communiquer en permanence, par écrans interposés, avec des êtres absents physiquement et d’être dans l’impossibilité d’échanger avec les individus présents. Internet ayant favorisé tant le partage des savoirs que la convergence des disciplines, les nouvelles pistes thérapeutiques sont nombreuses. Elles passent par des implants, des imprimantes 3D, des nanomédicaments, des thérapies géniques… Dans ce contexte, les implanticiens auront du travail avec la mise en place et la surveillance des implants permettant de soigner des maladies et réparer ou remplacer un organe ou une fonction endommagée. Les implanticiens devront sans doute gérer les demandes d’augmentation des capacités. Des hommes et des femmes voudront télécharger des compétences, améliorer leur mémoire et leur concentration, démultiplier leur force physique… Comme la bêtise humaine n’a pas de limite, on peut imaginer que des mannequins de pacotille demandent aux implanticiens de les amputer des deux jambes pour leur greffer des paires artificielles d’Adriana Karembeu !

Question éthique, les génothiciens ou éthiciens du génome auront aussi fort à faire vu que des chercheurs chinois commencent à modifier le génome d’embryons humains. Si ces bricolages sont effectués aujourd’hui sur des embryons non viables, rien n’interdit de penser que demain cela ne soit pas le cas. Les génothiciens devront aussi intervenir lors de dérives marchandes liées au décryptage du génome. nike air max 2016 heren Par exemple, si les assurances pénalisent ceux qui ont un génome présentant de risques de cancer ou autres maladies. Comme la perfection n’est pas de ce monde, on aura sans doute des détoxeurs qui soigneront les dégâts provoqués par la présence de métal et d’objets connectés dans le corps. Courts-circuits, piratages, infections, interférences avec les ondes… Comme nous en sommes au balbutiement de ce métalisme, on espère juste que les détoxeurs préviendront tous ces dysfonctionnements pour ne pas avoir à les guérir.

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Coups de théâtre de la santé à l’Odéon

https://www.youtube.com/watch?v=pcto57M8YaM
S3 Odéon est l’événement annuel dédié au futur de la santé. Son but est de favoriser le rapprochement et le métissage d’idées entre science, nike air max 2016 goedkoop santé et société. La première édition de cette journée tous publics s’est déroulée le 12 septembre 2015 au théâtre de l’Odéon. nike tn rouge Plus de 700 personnes sont venues écouter, s’inspirer, s’émouvoir des 32 interventions de chercheurs, soldes nike 2017 médecins, air max 1 pas cher psychologues, entrepreneurs… Nanotechnologies, air max 2017 goedkoop immunothérapie, biotechnologies… Ces talentueux acteurs ont planté le décor de la santé de demain et levé le voile sur les nouveaux traitements.

L’innovation entre en Bourse

La Bourse de l’innovation a réunit 1200 participants autour de 40 startups innovantes dans le cadre du Palais Brongniart. Un événement conçu et organisé par Les Propulseurs pour la Ville de Paris.

Depuis plus de 10 ans, la Ville de Paris organise les grands Prix de l’innovation. Chaque année, entre 400 et 500 start-ups tentent leur chance. A l’issue d’un long processus de sélection, cinq ou six recoivent le prix dans l’auditorium du Palais

Désirant faire évoluer la manifestation, les organisateurs ont réuni une vingtaine de cerveaux bien innovants. Le principe d’une Bourse de l’innovation s’est imposée comme une évidence à notre équipe pour un événement organisé dans le cadre du Palais Brongniart, le siège historique de la Bourse de Paris.

1 200 personnes ont assisté à la Bourse de l’innovation dans la nef du Palais Brongniart à Paris

Le 6 décembre 2012, le Palais Brongniart a rouvert ses portes pour une séance exceptionnelle de cotation des valeurs de la nouvelle économie.

Les startups présentent au public leur innovation dans une ambiance reconstituant la Bourse des années 50

Pendant plus d’une heure, 40 innovateurs ont défilé sur huit podiums et se sont aidés de supports non numériques pour présenter leur projet pendant trois minutes. Au coup de cloche, le public leur distribuait les bons de l’innovation. En fonction du nombre de bons reçus, la cotation des projets évolue en cours de séance.

Ambiance ludique et dynamisante, innovateurs, partenaires et organisateurs enthousiastes… La manifestation a eu un indéniable succès.

Cotation des startups au tableau des valeurs de la Bourse reproduit pour l’occasion. Ambiance vintage garantie.

Nous avons propulsé :

  • La conception d’une manifestation innovante adaptée au lieu.
  • Les éléments de scénographie : tableau de cotation, corbeille, porte-voix, cloche, dress code noir et blanc.
  • Le site officiel de la Bourse de l’Innovation, le journal de la manifestation, et la charte graphique.
  • La réalisation des supports de communication.
  • La présence digitale sur Twitter et sur Facebook.
  • Le coaching des intervenants avec l’appui d’une troupe spécialisée dans l’improvisation.

Photos : Elsa Sidaway (Paris Région Lab)

Les Propulseries : des conférences participatives pour secouer les idées

Les Propulseries sont des conférences participatives qui traitent d’un thème d’actualité lié au numérique, à l’innovation et à la prospective. Elles impliquent les participants dans la réflexion et l’action en se nourrissant de leurs expériences, de leurs histoires et de leurs interrogations.

Un livre-guide

Chaque thème est le fruit d’une réflexion approfondie basée sur l’expérience professionnelle des Propulseurs. fjällräven kånken Laptop 13 Cette réflexion se concrétise par l’édition d’un livre sur le sujet, remis aux participants à l’issue de chaque conférence. nike tn requin Le contenu de ces livres est régulièrement réactualisé afin d’y intégrer les réflexions des participants. C’est avec cette approche itérative et collaborative que les Propulseurs souhaitent faire évoluer la qualité de leurs publications. new balance 574 homme gris

NB : Ce livre peut être commandé par tous ceux qui désirent organiser une Propulserie.

1 h 30

Les Propulseries sont un temps de sensibilisation et d’ouverture à une problématique. Grâce au livre-guide, les participants peuvent continuer à réfléchir après la manifestation. asics gel lyte pas cher

Du participatif ludique

Des dispositifs ludiques et créatifs originaux permettent tant aux intervenants de diffuser leur contenu qu’aux participants d’apporter leurs réflexions. Les Propulseurs recherchent des moyens pour que le plus grand nombre participe et que la participation ne se résume pas à des questions souvent convenues des « grandes bouches ».

En dehors des boîtes

Les Propulseries se déroulent de préférence dans un espace convivial (cafétéria, jardin, hall d’accueil) que dans une salle de réunion. De ce fait, on évite les discours figés centrés sur la description d’une présentation PowerPoint.

Deux intervenants

Les conférences sont présentées par deux Propulseurs. Solde Adidas L’interactivité entre les deux intervenants a deux atouts. Elle permet un déclenchement des zygomatiques propice à la mise en mouvement de la mécanique neuronale.