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	<title>Les Propulseurs :: Faisons décoller vos projets</title>
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	<description>Faisons décoller vos projets</description>
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		<title>Le double écran d’Arte en 2030</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 07:50:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Caroline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pulse]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi 4 juin 2013 à 20 h55  sur Arte, Philippe Starck nous invite à un voyage dans le futur. Grande originalité, on peut embarquer en double écran.Et si à partir de cette expérience, on imaginait le double écran de demain. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div itemscope itemtype="http://schema.org/BlogPosting"><a href="http://propulseurs.com/2013/06/05/le-double-ecran-darte-en-2030/img_0717/" rel="attachment wp-att-2818"><img class="alignleft size-large wp-image-2818" title="Arte double écran" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/IMG_0717-600x412.jpg" alt="" width="600" height="412" /></a>Jeudi 4 juin 2013 à 20 h55  sur Arte, Philippe Starck nous invite à un voyage dans le futur. Grande originalité, on peut embarquer en <a href="http://futur-par-starck.arte.tv">double écran</a>. Sur la télévision, un compteur permet de synchroniser sa télévision avec un site qui évolue en temps réel.</p>
<p>Ce dispositif innovant a tant ses atouts que ses limites. À partir de cette expérience, trois éléments permettent d’imaginer comment on pourrait demain utiliser le deuxième écran.</p>
<h2>La synchronisation.</h2>
<p>Lors de l’émission d’Arte, elle était besogneuse. Il fallait ouvrir le site, cliquer, comprendre le principe, entrer les bons chiffres. Heureusement, dans un avenir proche, notre tablette sera connectée et synchronisée automatiquement. La technologie est déjà là, même si elle est un peu lourde à mettre en œuvre.</p>
<p>Dans l’élan, on est aussi en droit d’imaginer que ce double écran ne sera pas rigide. La projection du film et des ajouts s’effectuera sur les murs ou autres supports de nos choix. Ainsi, on pourra se déplacer dans l’appartement pour continuer à visionner notre émission.</p>
<h2>Le deuxième contenu</h2>
<p>Les compléments de l’émission « Futur par Stark » étaient de type pédagogique. Biographie de la personne interrogée, liens vers des articles, carte du lieu de l’enregistrement, citation, complément d’interview… Ils rajoutaient une couche d’information. Nous avions donc le principe basique et scolaire de l’exploration d’un sujet à partir d’une mise en bouche.</p>
<p>Demain, on pourra sans doute se libérer de ce carcan pour découvrir un sujet de manière plus souple et aventureuse. J’imagine pouvoir choisir dans une liste différents compléments synchronisés. J’aurais donc en bonus l’interprétation du sujet par un philosophe, un poète, un politique…Ces doués ne me proposeraient pas uniquement des textes, mais aussi des jeux, des musiques voire des incitations à se promener… Je pourrais passer de l’un ou l’autre et acquérir dans l’exercice une agilité neuronale.</p>
<p>En 2030, j’aurais bien entendu aussi l’option « vision du sujet à la manière de moi-même ». Ce contenu synchronisé sera composé automatiquement à partir d’une analyse de toutes mes données numériques personnelles. Il sera aussi en lien avec mes émotions du moment.</p>
<p>A cette époque, on aura donc un contenu commun et un autre totalement personnalisé.</p>
<p><a href="http://propulseurs.com/2013/06/05/le-double-ecran-darte-en-2030/img_0715/" rel="attachment wp-att-2819"><img class="alignleft size-large wp-image-2819" title="IMG_0715" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/IMG_0715-600x422.jpg" alt="" width="600" height="422" /></a></p>
<h2>L’interactivité</h2>
<p>Lors de l’émission, l’interactivité était au mode minimaliste. Quand une citation apparaissait sur l’écran, nous avions un bouton Twitter. Quand on cliquait dessus, il était rempli avec la citation. L’aficionado du réseau social pouvait donc le balancer en l’état sur le réseau.</p>
<p>L’affaire étant peu satisfaisante, j’aurais bien entendu préféré avoir un fil Twitter sur le deuxième écran afin de pouvoir échanger avec les autres spectateurs. J’aurais ainsi pu avoir l’avis d’autres personnes quand une affirmation d’un expert tombe. Les commentaires amusés permettraient de renvoyer dans leur but ceux qui cherchent des phrases-chocs pour mieux se vendre.</p>
<p>Et pourquoi pas dans l’élan donner la possibilité aux spectateurs de créer des forums d’échange sur un sujet. Comme il ne faut pas hésiter à penser qu’on est dans le meilleur des mondes, ils pourraient inciter tant à la réflexion qu’à l’action. La télévision contribuerait alors à dynamiser les intelligences.</p>
<p>Et puis, comme nos neurones ont aussi parfois de repos, ces échanges pourraient se faire au moyen d’un jeu pendant l’émission.</p></div>
]]></content:encoded>
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		<title>Revue de publications Twitter</title>
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		<pubDate>Fri, 03 May 2013 14:55:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pulse]]></category>
		<category><![CDATA[twitter]]></category>
		<category><![CDATA[veille]]></category>

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		<description><![CDATA[Dernières publications repérées via les comptes Twitter des Propulseurs]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[Dernières publications repérées via les comptes Twitter des Propulseurs]]></content:encoded>
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		<title>Dans le champ de la créativité, même les vaches sont bien traitées !</title>
		<link>http://propulseurs.com/2013/04/23/a-nexity-meme-les-vaches-sont-bien-traitees/</link>
		<comments>http://propulseurs.com/2013/04/23/a-nexity-meme-les-vaches-sont-bien-traitees/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 10:41:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Caroline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pulse]]></category>
		<category><![CDATA[atelier]]></category>
		<category><![CDATA[créativité]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>

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		<description><![CDATA[Des ruminations sur la créativité a l&#8217;occasion d&#8217;un atelier avec la direction du développement des ressources humaines d&#8217;une grande entreprise du secteur immobilier. Dans un pré, pas loin de chez vous, une vache broute l’herbe verte. Détaillez les caractéristiques de votre Marguerite en imaginant que vous l’aimez un peu, beaucoup, à la folie… ou pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div itemscope itemtype="http://schema.org/BlogPosting"><img class="aligncenter size-large wp-image-2602" title="Aubrac" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/Aubrac-600x600.jpg" alt="" width="600" height="600" /><br />
<strong>Des ruminations sur la créativité a l&rsquo;occasion d&rsquo;un atelier avec la direction du développement des ressources humaines d&rsquo;une grande entreprise du secteur immobilier.<span id="more-2601"></span></strong></p>
<blockquote><p>Dans un pré, pas loin de chez vous, une vache broute l’herbe verte. Détaillez les caractéristiques de votre Marguerite en imaginant que vous l’aimez un peu, beaucoup, à la folie… ou pas du tout. À partir de ces éléments, imaginez différents modèles économiques.</p></blockquote>
<p><img class="alignleft  wp-image-2603" style="margin: 20px;" title="IMG_0646" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/IMG_0646-600x890.jpg" alt="" width="225" height="332" />Un service de la direction du développement des ressources humaines d&rsquo;un constructeur immobilier a joué le jeu en effectuant avec brio cet exercice. À l’issue, le message semble être passé : c’est dans par l’observation des détails qu’on trouve les sources d’inspiration les plus innovantes.</p>
<p>Si j’ose espérer que les participants ont reçu leur dose de réflexions, décalages, ils m’ont aussi donné matière à cogitations.</p>
<p>Chez les Propulseurs, on a l’habitude de distinguer deux types d’innovation :</p>
<ul>
<li>L’innovation colimaçon ou l’innovation plus ou moins. On fait un peu plus, un peu mieux, avec un peu moins. Le principe est de monter des marches jusqu’à ce qu’on arrive en haut de l’escalier. Quand on ne peut plus avancer, il reste à l’entreprise qu’à observer leurs concurrents qui, ayant pris une autre voie, continuent leur chemin.</li>
<li>L’innovation propulsante ou l’innovation qui vous catapulte dans un autre univers et change totalement la donne. L’innovation résulte d’un changement de système de pensée.</li>
</ul>
<p>L’innovation propulsante légendaire est la Ford T. Si Ford avait pratiqué l’innovation colimaçon, il aurait ajouté un cheval à la diligence ou agrandi la taille des roues.</p>
<p>Dans cette logique, en observant et écoutant, Francine Rechou, responsable de ce service, j’ai commencé à dresser le profil du manager propulsant ou celui qui, par définition, favorise l’innovation disruptive. Ce type de manager :<br />
— Adore l’insolence : il la considère même comme un luxe.<br />
— Accepte de se laisser surprendre : il n’enferme pas les individus dans ses a priori.<br />
— Impulse le respect : il autorise chacun à risquer et de ce fait à faire des erreurs.<br />
— Raconte des histoires ; il prend de la distance et oblige ses collaborateurs à se nourrir d’inattendus.<br />
— Propose à son équipe des bulles de déconnexion avec son quotidien qui lui permet d&rsquo;échanger et se ressourcer ;</p>
<p>Si la liste est à compléter, passer une journée avec une équipe managée par un manager propulsant, c’est VACHEMENT bien. Cela vous redonne assez d’énergie pour aller ruminer dans des prés où l’herbe est moins verte !</p></div>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Un dico collaboratif pour inventer les métiers de demain</title>
		<link>http://propulseurs.com/2013/04/17/metiers/</link>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 18:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Caroline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pulse]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Propulseurs proposent des ateliers thématiques pour créer ensemble le DICO DU FUTUR DES MÉTIERS DE DEMAIN et inventer le travail de demain. « 65 % des écoliers d’aujourd’hui pratiqueront, une fois diplômés, des métiers qui n’ont même pas encore été inventés », estime le Département d’État américain du travail. Si en matière de prospective, les statistiques sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div itemscope itemtype="http://schema.org/BlogPosting"><strong><img class="aligncenter size-large wp-image-2568" title="final3" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/final3-e1366285377583-600x674.jpg" alt="" width="600" height="674" /></strong><strong></strong><strong>Les Propulseurs proposent des ateliers thématiques pour créer ensemble le DICO DU FUTUR DES MÉTIERS DE DEMAIN et inventer le travail de demain.</strong><strong><a href="http://propulseurs.com/2013/04/17/metiers/final3/" rel="attachment wp-att-2568"><span id="more-2557"></span></a></strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;"><strong>« 65 % des écoliers d’aujourd’hui pratiqueront, une fois diplômés, des métiers qui n’ont même pas encore été inventés », estime le Département d’État américain du travail.</strong></p>
</blockquote>
<p>Si en matière de prospective, les statistiques sont à manier avec précaution, il est clair que pour les métiers le tempo est au changement.</p>
<p>La valse est orchestrée par différents phénomènes comme :</p>
<h3>Le boom des technologies</h3>
<p>Depuis toujours, le progrès et les nouvelles technologies entraînent tant la disparition de certains métiers que la création de créneaux porteurs d’emploi. Internet et la numérisation de toutes les activités accélèrent et amplifient le phénomène de manière exponentielle. Avec l’explosion des réseaux sociaux, de la mobilité, de la 3D, de la robotique ou encore des nanotechnologies, la réalité des métiers de demain va demain dépasser les fictions les plus audacieuses.</p>
<p><em>Demain, il pourra exister les métiers de  :</em></p>
<blockquote><p><strong>Adobjeteur</strong> : Créateur d’applications qui permettent aux citoyens de prendre en charge un objet de la ville.</p>
<p><strong>Dépuciereur :</strong>Technicien qui élimine la poussière intelligente constituée par les puces RFID.</p>
<p><strong>Dépollinfoteur</strong>: Professionnel de l&rsquo;élimination des informations  virtuelles qui s’affichent dans notre quotidien.</p></blockquote>
<h3>Le vieillissement de la population</h3>
<p>D’ici à 2050, environ 18 millions de personnes auront plus de 65 ans. La population des plus de 85 ans augmentera de 288 % entre 2005 et 2050. Ce vieillissement va provoquer une cure de jouvence de l’emploi dans ce secteur. On va de plus en plus avoir besoin outre de soignants et d’assistants de vie, de nouveaux spécialistes comme des coachs en vie virtuelle, des gestionnaires de bien-être ou des spécialistes de la délinquance des séniors.</p>
<p><em>Demain, il pourra exister les métiers de  :</em></p>
<blockquote><p><strong>Corcepteur</strong> : Concepteur d’organes de remplacement.</p>
<p><strong>Euthanalogue</strong> : Travailleur social assurant la gestion des demandes d’euthanasie</p>
<p><strong>Funébriste</strong> : Employé spécialisé dans les enterrements virtuels et l’usage des technologies dans les rites funéraires.</p></blockquote>
<h3>La préoccupation environnementale</h3>
<p>La planète va mal. Pour tenter de la sauver, il faut s’activer aujourd’hui et encore plus demain. Cette obligation est un feu vert pour de nouveaux emplois. Demain, on pourra avoir grandement besoin d’experts des villes englouties, de spécialistes de la cuisine à base d’insectes ou encore de jardiniers pour toits d’immeubles.</p>
<p><em>Demain, il pourra exister les métiers de  :</em></p>
<blockquote><p><strong>Eaubaniste</strong> : Urbaniste spécialisé dans l’engloutissement des villes</p>
<p><strong>Temporoleur</strong> : Inspecteur chargé de contrôler les modifications météorologiques globales et locales</p>
<p><strong>Toitaginier</strong> : Jardinier des toits</p></blockquote>
<h3>La crise</h3>
<p>Les acquis s’écroulent. Pour survivre, il faudra imaginer de nouveaux modèles économiques, envisager d’autres manières de vendre et acheter, créer d’autres modes d’échanges. La nécessité faisant loi, on va peut-être voir arriver des financiers spécialisés dans les monnaies complémentaires, des experts de l’échange pairs à pairs, des brokers en temps.</p>
<blockquote><p><strong>Voisineteur :</strong> Travailleur social utilisant le Net pour créer des liens collaboratifs entre voisins</p>
<p><strong>Rabouteux</strong> : Concepteur d’applications de réalité augmentée qui  dopent les ventes.</p>
<p><strong>Monnetarien</strong> : Gestionnaire d’une monnaie complémentaire.</p></blockquote>
<p>Inventer les métiers de demain a plusieurs atouts :</p>
<h3>Aider les jeunes à choisir en fonction des perspectives d’emploi</h3>
<p>Le spectre du chômage paralyse et empêche les jeunes de réfléchir sereinement à leur avenir professionnel. Ouvrir l’horizon peut leur redonner l’espoir d’avoir demain une vie professionnelle épanouie. Qu’ils soient diplômés ou non, ils pourront effectuer des choix conditionnés par les perspectives d’emploi.</p>
<h3>Permettre aux grandes entreprises de mieux tirer parti de cette dynamique</h3>
<p>Si les start-up et PME expérimentent et intègrent les évolutions en matière d’emploi, les paquebots gardent des caps définis hier voire avant-hier. Ils réfléchissent leurs métiers en fonction de paradigmes de plus en plus obsolètes. Ce dictionnaire doit permettre d’intégrer de nouvelles hypothèses dans leur dispositif de ressources humaines.</p>
<h3>Réfléchir la logique emploi en fonction changements prévisibles</h3>
<p>Dans certains métiers et filières, on observe une carence de demandes. Montrer l’émergence de métiers riches et créatifs va permettre de les rendre plus attractifs.</p>
<h3>Adapter les dispositifs de formation</h3>
<p>La visualisation des métiers de demain favorise l’adaptation des formations aux compétences nécessaires.</p>
<h3>Faire évoluer les métiers existants</h3>
<p>Ingénieurs, commerciaux, enseignants, banquiers, cuisiniers, assistantes maternelles, vendeurs&#8230; Si les métiers de demain seront en grande partie les métiers d’aujourd’hui, ils vont évoluer et se transformer. Prendre une longueur d’avance aide à leur donner plus d’épaisseur et de richesse.</p>
<h3>Repérer les aspirations dans le domaine professionnel</h3>
<p>Les réflexions collaboratives aident à identifier les souhaits et attentes professionnelles.</p>
<h3><span style="color: #008000;"><span style="color: #800000;">DES ATELIERS COLLABORATIFS</span><br />
</span></h3>
<p>La création de métiers de demain s’effectue dans des <strong>ateliers thématiques</strong>. Les participants s’appuient sur des innovations du secteur d’activité pour imaginer les métiers du futur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a class="button button-blue" href="http://www.lulu.com/shop/les-propulseurs/dico-du-futur-des-m%C3%A9tiers-de-demain/paperback/product-20974479.html"><span>ACHETER LE DICO (12 EUROS)</span></a></p>
<p style="text-align: center;"><a class="button button-orange" href="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/DOSSIERMETIERSDEMAIN.pdf"><span>DOSSIER DE PRÉSENTATION</span></a></p>
<p style="text-align: center;"><span><br />
</span></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Le gène de la réussite</title>
		<link>http://propulseurs.com/2013/03/12/le-gene-de-la-reussite/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 12:12:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Caroline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pulse]]></category>
		<category><![CDATA[2030]]></category>
		<category><![CDATA[Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Prospective]]></category>

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		<description><![CDATA[Une fiction-prospective qui tente d'identifier les gènes de la réussite des entreprises.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div itemscope itemtype="http://schema.org/BlogPosting"><strong> Trouvé dans les cartons, une fiction-prospective  qui cherche à identifier le gène de la réussite des entreprises.</strong></p>
<p><iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/sAV_OwEE7m0?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="640" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/lINmLBiOKpY?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><a class="button button-orange" href="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/genedelareussiteversion3.pdf"><span>Le Gène de la réussite (PDF)</span></a></p>
<p>&nbsp;</p></div>
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		</item>
		<item>
		<title>Lettre ouverte aux éditeurs : Sortez de vos casseroles et innovez ! [2/2]</title>
		<link>http://propulseurs.com/2013/03/06/chers-editeurs-sortez-de-vos-casseroles-et-innovez-partie-22-innovations/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Mar 2013 08:33:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Caroline</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pulse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://propulseurs.com/?p=2349</guid>
		<description><![CDATA[Dans la deuxième partie de la lettre, nous avons gambergé pour essayer de trouver des solutions aux problèmes repérés. L’idée n’est pas de vous fournir du clef en main, mais juste de montrer qu’il y a des pistes intéressantes à explorer. Si l’on prend le temps de réfléchir de manière collaborative, elles s’imposent même comme des évidences.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div itemscope itemtype="http://schema.org/BlogPosting"><strong> La deuxième partie de la lettre est d’un genre  différent. Nous avons gambergé pour essayer de trouver des solutions aux problèmes repérés. L’idée n’est pas de vous fournir du clef en main, mais juste de montrer qu’il existe  des pistes  Si l’on prend le temps de réfléchir de manière collaborative, elles s’imposent comme des évidences.</strong></p>
<h2>1. Déroulez le tapis rouge à vos auteurs</h2>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2350" title="Chers éditeurs, innovez" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/13.jpg" alt="" width="211" height="298" />Pour innover, il faut accepter de remettre en question tant ses certitudes que ses manières de faire et de penser.  Alors faisons table raz du mépris repéré pour les auteurs. Au contraire, considérons qu’ils sont votre ressource principale et que donc vous devez leur dérouler le tapis rouge.</p>
<p>Vu l’époque, on peut considérer que ce tapis est tissé de manière numérique. Il se résume à un formulaire ergonomique permettant à l’auteur d’envoyer son manuscrit sans dépenser d’argent. Nom, prénom, présentation de l’auteur, du manuscrit, cases thématiques… Il est pensé pour que toutes les informations utiles s’affichent rapidement.</p>
<p>Le premier atout serait de diminuer le temps de traitement en centralisant dans la même interface tous les manuscrits.  L’interface permettrait de tourner les pages et visualiser tous les projets. Un système d’identificateur permet aux différentes collections de visualiser les projets susceptibles de les intéresser.</p>
<p>Et pourquoi ne pas rendre public ce dispositif et ajouter des liens qui permettraient aux auteurs d’indiquer qu’ils ont déposé leur œuvre chez vous.  Le premier point positif est que les auteurs assureront alors votre communication.</p>
<p>Vu que l’affaire n’a pas été expérimentée, on peut tout imaginer. Le meilleur comme une réorganisation de l’envoi des manuscrits au pire la création d’un flux impossible à gérer.</p>
<h2>2. Transformez vos lecteurs en éditeur</h2>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2351" title="Chers éditeurs" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/3.jpg" alt="" width="211" height="280" />L’afflux de manuscrits étant une possibilité à ne pas exclure, il s’impose de trouver une solution pour les gérer.</p>
<p>L’idée suivante s’accroche à une tendance montante portant le nom de « crowdsourcing » ou enrichissement pas les foules.</p>
<p>L’idée est d’inviter des lecteurs et des auteurs à lire, juger et commenter ses manuscrits.</p>
<p>Les atouts de cette pratique sont évidents :</p>
<p>Les manuscrits sont évalués par ceux qui vont les acheter. Vous découvrez ceux qui retiennent l’attention des lecteurs.<br />
Les talents sont repérés. Vous risquez moins de passer à côté de la perle.<br />
Les auteurs bénéficient d’un retour sur leur travail riche et non complaisant. On évite la langue de bois qui n’apporte rien à l’écrivain.</p>
<p>Cette évaluation doit bien entendu être animée par vos services. On imagine que vos éditeurs maison vont faire évoluer leur travail en devenant des animateurs de communautés littéraires.</p>
<p>Outre animer les échanges en ligne, ils vont solidifier les échanges en proposant des rencontres où les lecteurs défendront des projets éditoriaux.</p>
<p>Si au stade du choix, on retrouve l’enthousiasme pour un ou l’autre écrit, on peut sans aucun doute trouver des moyens de le perpétuer.</p>
<h2>3. Vendez vos livres avant de les publier</h2>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2352" title="Editeurs" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/33.jpg" alt="" width="211" height="317" />Après avoir esquissé des solutions pour une nouvelle gestion des manuscrits et un réveil de l’enthousiasme, passant au circuit de production. Vous ne pouvez pas modifier de manière significative les délais, à cause de la grande machinerie, faites un pas de côté et créez des éditions express.</p>
<p>La spécificité des éditions express serait l’impression à la demande. Les lecteurs les commanderaient sur votre site ou dans des librairies en ligne et les recevraient quelques jours plus tard chez eux.</p>
<p>Pour l’éditeur, l’intérêt est de pouvoir tester des livres avant des les imprimer en grand nombre et de les diffuser dans le circuit habituel. Le service ne peut être que gagnant-gagnant en mettant en place des partenariats avec des entreprises telles Lulu.com qui offrent déjà un service de grande qualité.</p>
<p>L’auteur pourrait y retrouver son compte en ayant la possibilité de faire évoluer son livre en fonction des réactions et commentaires des lecteurs.</p>
<p>On peut aussi imaginer que les problèmes de coût étant réduits vous choisissez d’éditer un plus grand nombre de livres.</p>
<p>Le lecteur aura plus de choix et les livres seront plus abordables.</p>
<p>Et pourquoi ne pas, si l’affaire fonctionne, installer un LibroLab où l’on viendrait se faire conseiller des livres numériques et se les faire fabriquer en direct. Vous inaugurez la librairie du futur et montrez que les librairies ne vont pas signer leur acte de décès.</p>
<h2>4. Inventez les livres de demain</h2>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2353" title="editeurs" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/4.jpg" alt="" width="211" height="317" />Livres augmentés de sons, d’images, de commentaires, livres connectés à Internet, livre avec de l’encre qui s’efface, livres-jeux, livres avec des pages qui tournent toutes seules… Dans les cartons des innovateurs du livre, il y a de nombreux projets. S’ils retiennent votre attention, vous estimez que vous n’avez pas les moyens de les développer.</p>
<p>Comme pour le circuit de distribution, faites un deuxième pas de côté et imaginez une nouvelle manière de faire.</p>
<p>Libérez un espace d’une cinquantaine de m2 dans vos locaux.  Installez une quinzaine de postes de travail. Sélectionnez ensuite des auteurs, des designers, des secrétaires de rédaction, des développeurs, des artistes. Invitez-les à venir travailler gratuitement chez vous pendant une durée déterminée. Donnez-leur envie d’échanger en disant que vous financerez des projets innovants.</p>
<p>Attendez et vous allez être vite étonnés. Ce métissage permettra de faire émerger des projets innovants.</p>
<h2>5. Partez à la conquête de nouveaux lecteurs</h2>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2354" title="editeurs" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/5.jpg" alt="" width="210" height="285" />Vous sentez que les vents de l’innovation commencent à souffler dans votre honorable maison.  Il reste néanmoins un élément, et pas des moindres, qui vous empêche de vous engager totalement dans la voie de l’innovation.  Entre les jeux, les réseaux sociaux, la profusion de vidéos et de musiques disponibles sur le Net, le temps disponible pour la lecture de livres se réduit chaque jour un peu. Même les grands lecteurs d’hier sont accaparés par les sirènes du Net.</p>
<p>Au lieu de vous désoler, partez à la conquête ou reconquête des lecteurs en allant là où ils sont. Ils ne fréquentent plus les librairies, mais ils sont toujours dans les trains ou attendent le métro.  Cette manière de penser a permis l’émergence de quelques idées.  En Espagne, un éditeur propose les premiers chapitres de livres sur les vitres des trains. Le voyageur peut lire gratuitement le premier chapitre sur son smartphone, ensuite s’il veut continuer il achète une version en ligne ou commande le livre. Un éditeur thaïlandais rend l’attente agréable en imprimant des nouvelles sur les tickets d’attente. Si l’attente s’éternise, ils peuvent photographier le ticket et avoir la suite sur leur smarthpnone.</p>
<p>Dans le même esprit, on peut imaginer des partenariats avec des constructeurs automobiles afin d’intégrer des librairies virtuelles pour enfants dans les fauteuils. On aurait alors aux stations-service des libraires-conseils.</p>
<p>Kodak a mis la clef sous la porte. Entreprise leader dans son domaine, elle a été incapable de tirer partie d’une nouvelle technologie. Pour autant Kodak est une des premières entreprises à avoir activement travaillé à la photo numérique. L’entreprise a juste fait l’erreur de vouloir protéger son activité principale de l’époque, la vente de films argentiques. <strong>Chers éditeurs, si protéger votre système actuel est légitime, rien ne vous empêche de vous engager à moindre coût dans des voies d’innovation pour éviter que l’histoire se reproduise et vous transforme en grenouille.</strong></div>
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		<title>Lettre ouverte aux éditeurs : Sortez de vos casseroles et innovez ! [1/2]</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Mar 2013 08:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Caroline</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mesdames et Messieurs les éditeurs, innover ou mourir, vous n’avez plus le choix. Si vous persistez dans votre immobilisme, à l’instar des grenouilles, vous allez être très prochainement victimes des bouillonnements du numérique. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div itemscope itemtype="http://schema.org/BlogPosting"><strong>Mesdames et Messieurs les éditeurs, innover ou mourir, vous n’avez plus le choix. Si vous persistez dans votre immobilisme, à l’instar des grenouilles, vous allez être très prochainement victimes des bouillonnements du numérique. </strong></p>
<p>Cette lettre est en noir et en innovations : en noir (assez noir) avec cinq justificatifs de votre mort annoncée ; en innovations (plus ou moins colorées) avec cinq pistes pour vous donner envie d’y croire.<strong> </strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2344" title="" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/frog1.jpg" alt="" width="300" height="200" />Le 13 février, <a href="http://www.liberation.fr/societe/2013/02/12/tibault-baka-sortir-de-la-sous-france_881382http://">Libération</a> racontait l’histoire de Tibault Baka un jeune homme qui s’est passé des maisons d’éditons pour publier et gagner sa vie avec un roman sur fond de banlieue. Dans peu de temps, ces aventures deviendront la norme si, vous, les maisons d’édition, vous continuez à vous comporter comme de vulgaires batraciens.</p>
<blockquote><p>Plonger une grenouille dans une casserole d’eau bouillante, l’animal aura une réaction réflexe pour tenter de sortir de cet enfer. En revanche, mettez-la dans l’eau froide et faites chauffer la casserole, elle ne réagira pas et finira par périr.</p></blockquote>
<p>Chers éditeurs, malgré tout le respect que nous vous devons pour avoir contribué à la construction de notre patrimoine culturel, nous sommes de plus en plus nombreux à avoir l’impression que vous nagez dans les mêmes mares que les grenouilles. Les signaux indiquant le réchauffement climatique dans votre secteur se multiplient et vous ne réagissez pas.</p>
<p>Cinq ont particulièrement retenu notre attention :</p>
<h2>1. Le mépris des auteurs</h2>
<h5><em>Ou comment repousser les talents. </em></h5>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2338" title="Chers éditeurs, innover ou mourir" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/image11.jpg" alt="" width="200" height="303" />Depuis quelques lustres, vous avez réussi l’incroyable prouesse de faire croire aux auteurs que vous leur faites une fleur lorsque vous publiez leur livre. Pour entériner ce stratagème qui vise à diminuer leur niveau d’exigence, vous êtes d’une redoutable habileté. La preuve, peu le décèlent et vous renvoient dans vos buts en remettant les choses à leur place. Oui, soyons clairs, ce sont les auteurs qui vous font un cadeau en vous permettant de remplir votre tiroir-caisse et non l’inverse.</p>
<p>Pour que les auteurs croient à votre bluette, vous ne lésinez pas sur les moyens. Vous avez été jusqu’à institutionnaliser une logique de mépris.</p>
<p>Elle apparaît dès les premiers temps de la relation en les obligeant à financer l’envoi de leurs manuscrits. D’autres raisons justifient-elles que, dans un bel élan corporatiste, vous refusez de recevoir les textes par mail ?</p>
<p>Dans un deuxième temps, vous signifiez votre refus en envoyant à l’auteur une lettre standard dénuée d’humanité et d’intelligence. <em>(NB : les cas où vous avez retenu un manuscrit envoyé par la poste étant si rares, qu’on peut considérer que ce sont des exceptions qui confirment la règle).</em> Cette missive les atteindra en plein ego. Nombreux auteurs en seront affectés. Cerise sur le gâteau du mépris, certains d’entre vous demandent aux auteurs de payer pour récupérer leur travail !</p>
<p>Si manquer de considération à l’égard de ceux qui sont votre source de profit est un comportement étrange, vous ne vous arrêtez pas en si bon chemin. Vous avez ensuite une politique de rémunération on ne peut plus discutable, car non basée sur le temps ou la qualité de travail, mais sur une supposée notoriété. Cette pratique empêche les auteurs de se professionnaliser. Même les plus talentueux, ceux qui demain pourront faire votre succès ne vous donneront pas le meilleur d’eux-mêmes, car ils devront gagner leur vie ailleurs.</p>
<p>Comme toutes les mythologies, celle du passage obligé par les éditeurs traditionnels, va prendre fin. Si aujourd’hui, vous recevez encore de nombreux manuscrits, attendez-vous à ce que cela change. Les auteurs ne vont pas tarder à comprendre que, avec les éditeurs et librairies en ligne et les réseaux sociaux, ils peuvent se passer de vous. Ils y gagneront même tant en notoriété que financièrement. Vous deviendrez alors des éditeurs sans auteurs. Rassurez-vous, vous pourrez avoir recours aux machines à créer des textes qui auront l’ultime avantage de ne pas s’offusquer quand elle recevra une lettre stéréotypée de lecture de texte !</p>
<h2>2. La dégradation de votre fonds de commerce</h2>
<h5><em>Quand des barils de livres lessivent votre crédibilité. </em></h5>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2340" title="Chers éditeurs, innover ou mourir" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/image21.jpg" alt="" width="200" height="303" />Vous vous inquiétez. Vos caisses étant moins pleines, votre embarcation est moins solide. On pourrait imaginer que vous allez partir à la chasse de jeunes marins de l’écriture pour la remettre à flot. Avec leur dynamisme et leur fraîcheur, ils vont vous aider à colmater les brèches. Non, là encore, vous faites le choix étonnant d’éloigner les nouveaux talents comme en témoigne les chiffres : depuis 2006, le nombre de premiers romans publiés ne cesse de diminuer. En sept années, la chute est de plus de 40 % !</p>
<p>Calculette à la main, vous avez déterminé qu’un premier roman se vend en moyenne 700 exemplaires, donc en dessous de votre seuil de rentabilité. Craignant de perdre quelques cacahuètes supplémentaires, vous refusez donc de plus en plus de prendre le risque du succès.</p>
<p>Au lieu de cela, vous vous cantonnez dans l’édition qu’on pourrait appeler le <em>livre-baril</em> en analogie avec le baril de lessive.</p>
<p>Le <em>livre-baril</em> est une valeur commerciale sûre : lorsque vous l’éditez, vous avez la garantie que vous n’allez pas perdre d’argent. En prime, vous pouvez tant espérer en gagner un peu que rêver au jackpot.</p>
<p>Pour créer le <em>livre-baril</em>, vous sortez les recettes éculées de l’édition et en particulier celle de la biographie de la vedette. Deux cents pages de propos insipides et vides d’une célébrité font désormais vibrer l’âme du <em>marketeux</em> que vous êtes devenu. Vous vous tournez vers l’étranger et importez de la camelote à succès. En résumé, qu’importe la qualité littéraire d’un <em>livre-baril</em>, votre calculette est désormais aux manettes.</p>
<p>Et l’éditeur que vous prétendez encore être ne se fait pas de souci. Dans vos services, vous avez quelques génies du maquillage littéraire. Ils (et plus souvent elles) travailleront souvent des heures durant pour que le produit fasse bonne figure.</p>
<p>Mais vos rafistolages ont du plus en plus de mal à convaincre. Allez sur les blogs des aficionados des livres, traînez vos guêtres dans les bonnes librairies, vous constaterez que ces livres écrits avec des moufles et un cerveau congelé et édités par des grandes maisons d’édition commencent à en agacer plus d’un. Même s’il n’y a pas de précédent en matière de boycott d’une maison d’édition, cela risque d’arriver si la qualité de vos ouvrages continue à diminuer.</p>
<h2>3. Un produit congelé</h2>
<h5><em>L’accouchement laborieux de livres mort-nés</em></h5>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2341" title="Chers éditeurs, innover ou mourir...." src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/image3.jpg" alt="" width="200" height="307" />Dans un monde où tout va public, où les frontières s’estompent, les temps se raccourcissent, le circuit de fabrication d’un livre est de plus en plus long et besogneux.</p>
<p>Quand un manuscrit entre dans votre tuyauterie, il passe de service en service pour être validé, revalidé avant d’être imprimé et diffusé. Là, il faudra trouver une fenêtre de tir en dehors des prix littéraires, des coffrets de Noël, des romans de plage… Résultat, il faudra souvent attendre plus d’un an avant qu’un livre arrive sur les étalages des librairies.</p>
<p>Ces délais en font un produit froid, voire pire mort-né. Les auteurs ayant pris de la distance par rapport à leur production, ils en parlent de manière déshumanisée, voire glaciale. Ils n’ont plus l’enthousiasme nécessaire pour donner envie d’investir dans la lecture. Cette morosité commerciale ambiante fait que le livre passe vite aux oubliettes. Les lecteurs n’ont pas le temps de le découvrir qu’il est déjà mis au pilon.</p>
<p>Cette inertie va-t-elle aussi finir par lasser des auteurs. Au lieu d’attendre, d’espérer, ils opteront pour une solution alternative type Lulu (<a href="http://www.lulu.com">www.lulu.com</a>) qui permettra à leur livre d’être en moins d’une semaine, présent sur Amazon. En prime, des révisions pouvant être effectuées, cette alternative leur permettra de faire évoluer leur travail en fonction des commentaires des lecteurs.</p>
<h2>4. Un circuit figé</h2>
<h5><em>Ou l’art d’exclure toutes formes d’innovation </em></h5>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2342" title="Chers éditeurs" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/image4.jpg" alt="" width="200" height="310" />Les Propulseurs ont proposé un projet autour d’un sujet d’actualité : le cancer. Une célèbre maison d’édition a été emballée par le roman. Souci, le projet n’était pas d’éditer un roman sur le sujet, mais d’utiliser la fiction pour recueillir des réflexions des acteurs de la maladie. L’idée était de créer un livre augmenté des réflexions des personnes concernées. L’éditrice ennuyée a mâchonné son crayon avant de dire : « Je regrette. Je comprends l’intérêt du projet, mais nous ne pouvons pas l’éditer. Les représentants ne sauront pas s’ils doivent mettre le livre au rayon roman ou dans les documents société ».</p>
<p>Cette anecdote symbolise votre manière d’imaginer la diffusion d’un produit. Vous ne pensez qu’en fonction de l’existant et en particulier de la manière de fonctionner de vos représentants. S’ils ne peuvent pas vendre un livre à chef de rayon d’une librairie, vous ne pouvez pas l’éditer. Un principe qui exclut tous les livres hybrides, métissés, innovants. Un auteur génial qui imaginerait un roman une entrée pour enfants et une autre pour adulte serait renvoyé dans ses buts.</p>
<p>Avec le débarquement des librairies en ligne et les difficultés des grandes librairies, la manière d’acheter des livres évolue. Bizarrement, cela n’a aucune incidence dans votre manière de penser. À ce train, on est en droit de se demander, si demain, vous ne continuerez à penser vos choix éditoriaux en fonction de représentants qui n’existeront plus.</p>
<h2></h2>
<h2>5. La défiance à l’égard de la technologie</h2>
<h5><em>Ou l&rsquo;art de résister aux changements</em></h5>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2343" title="Chers éditeurs" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/image5.jpg" alt="" width="200" height="320" />Toutes évolutions génèrent des résistances. Il a par exemple fallu 35 ans avant que l’imprimerie arrive en France. Sans doute par respect pour vos ancêtres, vous considérez la technologie comme un tueur en série. Elle tue le livre et dans l’élan les éditeurs que vous voulez continuer à être. Même si vous accordez à la numérisation quelques bienfaits comme celle de limiter les déforestations massives et permettre d’alléger les sacs, rien pour vous ne remplacera l’odeur du livre et le bruit de la page qu’on tourne.</p>
<p>A chacun ses nostalgies et ses erreurs d’appréciation, mais les vôtres ne sont pas sans conséquence. Vous faites le passage à la numérisation avec des sabots de plomb. Vu votre défiance envers la technologie, vous avez engagé des techniciens médiocres, voire vraiment incompétents qui confortent vos préjugés en vous faisant croire que la création de livres numériques est longue, fastidieuse, onéreuse.</p>
<p>En fonction de ces données délirantes, vous ressortez votre règle à calcul et annoncez qu’un livre numérique sera vendu quasi au même prix que la version traditionnelle. Ensuite, vous avez l’outrecuidance de déplorer les ventes confidentielles des livres numériques. Si l’on vous précise que toutes les études s’accordent sur le fait que les lecteurs sont prêts à payer 7 euros pour une version numérique et non le double, vous soupirez et ressortez la contrainte du prix unique du livre.</p>
<p>Question technologie, vous vous arrêtez là. Vous laissez les nouveaux venus expérimenter le livre augmenté de commentaires, d’images ou de sons, les dispositifs d’annotations ou de liens avec les réseaux sociaux&#8230;</p>
<p>Vous pensez qu’à un moment, s’il le faut vraiment, vous y viendrez. Sauf que le train roulera à une telle allure que vous ne pourrez pas monter de dedans.</p>
<h4><a title="Chers éditeurs, sortez de vos casseroles et innovez ! (partie 2/2 innovations)" href="http://propulseurs.com/2013/03/06/chers-editeurs-sortez-de-vos-casseroles-et-innovez-partie-22-innovations/">Partie 2&#8230; De la critique à la recherche d&rsquo;innovations</a></h4>
<p>&nbsp;</p></div>
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		</item>
		<item>
		<title>Les marques adoptent le web marketing visuel avec Instagram</title>
		<link>http://propulseurs.com/2013/03/05/web-marketing-visuel-instagram/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 20:19:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luc Legay</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pulse]]></category>
		<category><![CDATA[brand]]></category>
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		<category><![CDATA[instagram]]></category>
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		<category><![CDATA[visuel]]></category>
		<category><![CDATA[web visuel]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong>Instagram affiche une croissance indécente qui confirme l'arrivée en force de Web visuel.</strong> La déferlante Instagram est en marche, et rien ne semble vouloir l'arrêter. Une croissance propulsée en partie par l'apparition d'une entrée sur le Web vers les profils de ses utilisateurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div itemscope itemtype="http://schema.org/BlogPosting"><img class="alignnone size-full wp-image-2328" title="MTV sur Instagram" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/00-MTV-head.jpg" alt="" width="640" height="314" /></p>
<p><strong>Instagram affiche une croissance indécente qui confirme, aux côtés de Pinterest, Tumblr, et même Vine, l&rsquo;arrivée en force de Web marketing visuel.</strong></p>
<p>L&rsquo;application de partage de photos pour smartphone <a href="http://instagram.com/" title="Instagram" target="_blank">Instagram</a> a pourtant été la victime d&rsquo;un buzz négatif récent suite à la révision de politique de confidentialité. Peu importe, la vague <strong>Instagram</strong> est en marche, et rien ne semble vouloir l&rsquo;arrêter. Une croissance qui pourrait avoir été propulsée en partie par l&rsquo;apparition d&rsquo;une entrée sur le Web vers les profils de ses utilisateurs.</p>
<p><a href="http://instagram.com/Starbucks"><img class="alignnone size-full wp-image-2321" title="Starbucks sur Instagram" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/00-starbucks.jpg" alt="" width="640" height="189" /></a></p>
<p>Selon l&rsquo;étude de <a title="Simply Measured" href="http://www.simplymeasured.com/" target="_blank"><strong>Simply Measured</strong></a> les 10 marques suivantes dépassent désormais les 100 000 abonnés sur Instagram : <a title="instagram.com/mtv" href="http://instagram.com/mtv" target="_blank"><strong>MTV</strong>, </a><a title="instagram.com/Starbucks" href="http://instagram.com/Starbucks" target="_blank"><strong>Starbucks</strong></a>, <a title="instagram.com/nike" href="http://instagram.com/nike" target="_blank"><strong>Nike</strong>, </a><a title="instagram.com/Burberry" href="http://instagram.com/Burberry" target="_blank"><strong>Burberry</strong>, </a><a title="instagram.com/tiffanyandco" href="http://instagram.com/tiffanyandco" target="_blank"><strong>Tiffany &amp; Co</strong></a>, <a title="instagram.com/Gucci" href="http://instagram.com/Gucci" target="_blank"><strong>Gucci</strong>, </a><a title="instagram.com/Audi" href="http://instagram.com/Audi" target="_blank"><strong>Audi</strong></a>, <a title="instagram.com/generalelectric" href="http://instagram.com/generalelectric" target="_blank"><strong>GE</strong>, </a><a title="instagram.com/RalphLauren" href="http://instagram.com/RalphLauren" target="_blank"><strong>Ralph Lauren</strong></a> et enfin <a title="instagram.com/Adidas" href="http://instagram.com/Adidas" target="_blank"><strong>Adidas</strong>.</a></p>
<p><strong>Simply Measured</strong> révèle également que les huit marques les plus suivies sur <strong>Instagram</strong> drainent <strong>80% de l&rsquo;activité des utilisateurs</strong> (données février 2013). Un pourcentage considérable, mais pourtant en légère baisse par rapport aux<strong> 92% de participation</strong> relevés en novembre 2012.</p>
<div style="padding-bottom: 2px; line-height: 0px;"><a href="http://pinterest.com/pin/5277724535891128/" target="_blank"><img src="http://assets4.pinimg.com/upload/5277724535891128_qZdynTy3_c.jpg" alt="" width="554" height="361" border="0" /></a></div>
<p>Bien que les marques utilisatrices d&rsquo;Instagram affichent des stratégies de publication très différentes l&rsquo;étude indique que 41% des 100 premières grandes marques utilisatrices partagent plus de 1 photo par semaine.</p>
<p><strong><a title="MTV sur Instagram" href="http://instagram.com/mtv" target="_blank">MTV</a></strong>, classée comme marque numéro un sur Instagram en nombre d&rsquo;abonnés, est la moins utilisatrice de filtres photo. Ses contenus sont surtout des photos de musiciens et de célébrités, prisent le plus souvent dans les coulisses des programmes les plus suivis de la chaîne.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2322" title="MTV-suite" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/00-MTV-suite.jpg" alt="" width="640" height="263" /></p>
<p><a title="Starbucks" href="http://instagram.com/Starbucks" target="_blank"><strong>Starbucks</strong></a>, la marque n°2 sur Instagram, use et abuse, contrairement à MTV des filtres photos. L&rsquo;essentiel des visuels étant focalisés sur les produits de la marque : cafés et boissons maison.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2326" title="Starbucks" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/00-starbucks-2.jpg" alt="" width="640" height="263" /></p>
<p>De son côté, <a title="Nike" href="http://instagram.com/nike" target="_blank"><strong>Nike</strong></a>, qui a vu la participation croître de 6% depuis le mois de novembre, utilise Instagram pour présenter ses produits sur le vif. Les photos des produits de la marque sont le plus souvent celles des plus addicts à la marque et des collectionneurs de chaussures.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-2333" title="Nike sur Instagram" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/00-nike-2.jpg" alt="" width="640" height="263" /></p>
<p>La présence de ces marques sur Instagram n&rsquo;est pas vraiment due au hasard ni à la simple expérimentation. En effet, selon l&rsquo;étude <a title="Pew Internet and American Life Project" href="http://www.pewinternet.org/" target="_blank"><strong>Pew Internet and American Life Project,</strong></a> Instagram séduit plus que tout autre service les consommateurs de la génération Y. En effet Instagram serait utilisé par <strong>28%</strong> des internautes américains dans la tranche d&rsquo;âge des <strong>18 à 29 ans</strong> (Décembre 2012). Pourcentage à comparer aux <strong>14%</strong> de la tranche 30 à 49 ans.</p>
<h3>Faut-il désormais intégrer Instagram dans sa stratégie de présence sur les médias sociaux ?</h3>
<p>Si vos produits sont visuels, s&rsquo;ils concernent les plus jeunes consommateurs, alors aucune hésitation.</p>
<p><a href="http://instagram.com/Burberry"><img class="alignnone size-full wp-image-2324" title="Burberry sur Instagram" src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/00-Burberry.jpg" alt="" width="640" height="184" /></a></p>
<p>Bien qu&rsquo;Instagram soit encore dans la catégorie des nouveaux arrivants, en regard des plates-formes établies telles que Facebook, Twitter et Linkedin, le réseau social mobile est une bonne occasion de tester l&rsquo;intérêt du <strong>Web marketing visuel</strong>. Il donne aux marques une chance d&rsquo;être créatif et de communiquer en direction des jeunes consommateurs avec un coût d&rsquo;investissement très faible.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Sources :</em></p>
<ul>
<li><a href="http://trends.e-strategyblog.com/2013/02/20/social-network-adoption-by-worlds-top-100-brands-by-site/8582" target="_blank">Social Network Adoption By World’s Top 100 Brands By Site, November 2012 vs February 2013</a></li>
<li><a href=" http://www.marketingcharts.com/wp/direct/number-of-worlds-top-100-brands-on-pinterest-now-rivals-google-27173/" target="_blank">Number of World’s Top 100 Brands on Pinterest Now Rivals Google+</a></li>
<li><a href=" http://www.emarketer.com/Article/Brands-Flex-Their-Filters-on-Instagram/1009701" target="_blank">Brands Flex Their Filters on Instagram</a></li>
<li><a href=" http://www.journaldunet.com/ebusiness/marques-sites/engagement-sur-instagram-0313.shtml" target="_blank">8 marques concentrent 80% de l&rsquo;engagement sur Instagram</a></li>
</ul>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Tour de France du télétravail : rendez-vous le 21 mars 2013 à Paris</title>
		<link>http://propulseurs.com/2013/03/05/le-tour-de-france-du-teletravail-sprint-final-a-paris-le-21-mars-2013/</link>
		<comments>http://propulseurs.com/2013/03/05/le-tour-de-france-du-teletravail-sprint-final-a-paris-le-21-mars-2013/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 10:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier De Mazenod</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pulse]]></category>
		<category><![CDATA[rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[télétravail]]></category>
		<category><![CDATA[tiers-lieux]]></category>
		<category><![CDATA[zevillage]]></category>

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		<description><![CDATA[Lancé fin octobre, le Tour de France du télétravail achève sa boucle de 11 étapes par le sprint final à Paris, le 21 mars au Comptoir général. La matinée est consacrée aux tiers-lieux et l’après-midi au télétravail. S&#8217;inscrire maintenant Programme Lors de cette journée, nous diffuserons le Livre blanc qui synthétise les centaines de témoignages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div itemscope itemtype="http://schema.org/BlogPosting"><img class="alignnone size-full wp-image-2368" title="Télétravail et tiers-lieux " src="http://propulseurs.com/wp-content/uploads/teletravail.jpg" alt="" width="640" height="381" /></p>
<p><strong>Lancé fin octobre, le Tour de France du télétravail achève sa boucle de 11 étapes par le sprint final à Paris, le 21 mars au Comptoir général. La matinée est consacrée aux tiers-lieux et l’après-midi au télétravail.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a class="button button-orange" href="http://www.tourdefranceduteletravail.fr/inscription/"><span>S&rsquo;inscrire maintenant</span></a>  <a class="button button-dark" href="http://www.zevillage.net/ai1ec_event/etape-finale-du-tour-de-france-du-teletravail-le-21-mars-a-paris/"><span>Programme</span></a></p>
<p>Lors de cette journée, nous diffuserons le Livre blanc qui synthétise les centaines de témoignages recueillis pendant le Tour. Une expérience extrêmement riche qui permet de dégager une vision claire du phénomène du télétravail et des tiers-lieux en France, des bonnes pratiques et des retours d’expérience.</p>
<p>Ce Livre blanc mettra également en valeur les résultats de l’Enquête nationale sur le télétravail réalisée pendant le Tour.</p>
<p>Des débats thématiques, des informations originales, des échanges et des rencontres : inscrivez-vous dès maintenant afin de participer à cette dernière étape du Tour de France du télétravail.</p>
<p><a href="http://www.tourdefranceduteletravail.fr/inscription/"><img src="http://img.scoop.it/DsFTOWtBJEk6xtYU8di2gjl72eJkfbmt4t8yenImKBXEejxNn4ZJNZ2ss5Ku7Cxt" alt="" /></a></div>
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		<title>Télétravail et PME, c&#8217;est possible !</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 08:41:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier De Mazenod</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pulse]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[télétravail]]></category>

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		<description><![CDATA[<strong> Le télétravail dans les PME françaises souffre d'un manque d'adhésion.</strong>. Etat des lieux en Basse-Normandie, l’une des 2 régions pilotes du projet avec l’Alsace.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div itemscope itemtype="http://schema.org/BlogPosting"><iframe src="http://fr.slideshare.net/slideshow/embed_code/11589867?rel=0" width="597" height="486" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" style="border:1px solid #CCC;border-width:1px 1px 0;margin-bottom:5px" allowfullscreen webkitallowfullscreen mozallowfullscreen> </iframe> </p>
<p><strong>Le télétravail dans les PME n&rsquo;est pas très développé.</strong> A part quelques sociétés pionnières comme <a href="http://www.journaldunet.com/management/dossiers/050166teletravail/mayetic.shtml" title="Mayetic" target="_blank">Mayetic</a> ou <a href="http://www.zevillage.net/2008/10/30/wikio-entreprise-totalement-organisee-en-teletravail/" title="Kelkoo Wikio" target="_blank">Kelkoo/Wikio</a> et des entreprises du secteur des TIC il faut bien reconnaître que ce sujet n’est pas perçu comme une priorité par les patrons de PME. C’est la raison pour laquelle Frédéric Lefebvre, secrétaire d’Etat aux PME, avait lancé un <a href="http://www.zevillage.net/2012/02/29/teletravail-des-projets-regionaux-en-faveur-des-pme/" title="Plan de développement en faveur des PME" target="_blank">plan de développement du télétravail dans les PME</a>. Etat des lieux en Basse-Normandie, l’une des 2 régions pilotes du projet avec l’Alsace.</p>
<p>Ce projet piloté par la DCIS et les Direccte, repose sur un accompagnement important en conseil et en formation, pris en charge à près de 80% par l’Etat. La CCI d’Alsace et la CCIT d’Alençon sont les chefs de file pour chacune des région concernées par le projet.</p>
<p>La phase de recrutement des entreprises a commencé dans les deux régions pilote. La CCI d’Alsace diffuse un <a href="http://nextalsace.com/2013/02/teletravail-alsace-et-basse-normandie-meme-combat/" title="Télétravail Alsace et Basse-normandie" target="_blank">dépliant d’information</a> et la CCI d’Alençon a mis en place une série de réunions publiques d’information.</p>
<p>Dans le cadre de cette information, j’ai participé la semaine dernière à deux réunions organisées par les CCIT de Granville et de Cherbourg, dans la Manche.</p>
<p>Vous retrouverez ci-dessous le conducteur de cette présentation sur les bénéfices du télétravail dans les PME et la présentation de la CCI d’Alençon sur le projet « <strong>Télétravail et PME </strong>».</p>
<p>Source de l&rsquo;article <a href="http://www.zevillage.net/2013/03/04/teletravail-et-pme-cest-possible/comment-page-1/">Télétravail et PME, c&rsquo;est possible !</a></div>
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